La Contre-mule à épaisseur constante

La Contre-mule à épaisseur constante est principalement utilisée en horlogerie fine et dans les systèmes de mécanique céleste.
Elle permet une excursion de valeur sécurisée entre deux extrêmes infinitésimalement proches lui conférant ainsi une stabilité nominale dont la variance et l’écart type sont nuls ou quasi nuls selon le point de vue de l’observateur.

La Contre-mule  est connue depuis l’antiquité. Platon lui-même la décrit dans ses mémoires comme étant particulièrement rétive à l’avancement.
Si elle disparaît un peu chez nous durant le moyen-age, elle reste présente dans les écrit de Saint-Vitodinay qui l’utilise abondamment lors de ses déplacements.

Il est intéressant de noter que la Contre-mule est également connue des aztèques qui l’utilisèrent pour garantir la stabilité de leur pyramides à degrés. Celsius, moine copiste qui accompagnait les premiers espagnols aux Amériques explique, entres autres, que l’architecte Tultap Ocqafetmalt lui avait enseigné l’art de la contre-mule contre deux colliers de verroterie et un casque à plume d’autruche.

[ Notons au passage le destin étrange de Tutlap Ocqafetmalt. En 1498, il accepte de se rendre en Espagne afin de rencontrer les notables de Cadix. Ces dernier souhaitent utiliser la Contre-mule dans le but d’élaborer un label de qualité pour les produits en provenance du nouveau monde qui transitent en majorité par le port de leur ville.

Le galion sur lequel il entreprend ce long voyage est attaqué et coulé par une galère ottomane qui s’était égarée. Recueilli par les Turcs, Tultap, grâce à sa parfaite connaissance de la Contre-mule, permet au navire de retrouver son chemin et rejoindre sain et sauf le port d’Alanya.

Impressionné par cet exploit, le sultan Sélim Zerho, père du futur Sélim 1er, récompense Tultap en le nommant citoyen d’honneur d’Alanya, ce qui fait de lui le premier aztèque tartare de l’ère moderne.
Quant au label de Cadix, il ne sera finalement instauré qu’en 1945. ]

La Contre-mule à épaisseur constante est redécouverte en occident entre 1648 et 1712 par un illustre inconnu dont l’Histoire n’a pas mémorisé le nom.
D’aucuns pensent qu’il s’agit d’Hegésipe Maturin, fils de Jean Maturin et Hermione Bouchant-Biai; d’autres estiment que ce ne peut être ni  Roger de Villers ni  son arrière cousine Joséphine Debeau-Collier; certains enfin n’ont aucune opinion à ce sujet, ce qui est bien navrant.

La Contre-mule disparaît une dernière fois à la Révolution Française, le 8 thermidor vers 18h15. Depuis, malgré les recherches de la police, malgré les appels à témoins et la diffusions de portraits robots  à la radio, elle reste introuvable.